Ils ont osé changer de vie

Il n’est jamais aisé de changer de vie, même si on l’a décidé. Vouloir vivre sa passion à fond implique de laisser tomber ses études ou son travail et surtout cette monotonie confortable qui permet de savoir de quoi sera fait le lendemain. Car, lorsqu’on se lance dans une aventure, il est souvent impossible de prévoir quelle en sera la fin. Perdre ses amis, sa famille ou encore son argent sont des éventualités à prendre au sérieux. Gaëtane, Emmanuel et Fulvio nous racontent les épreuves qu’ils ont dû surmonter pour enfin vivre la vie qu’ils espéraient.
“ Ma famille refuse de me voir depuis que je suis barmaid ”, Gaëtane, 31 ans
“ Avant, j’étais attachée de presse. Grâce à des amis de mon père, j’ai très vite trouvé un bon travail à la fin de mes études. J’étais bien payée mais je sentais bien que quelque chose me manquait. Ce qui me plaisait le plus dans mon métier, c’étaient les soirées organisées. Là, j’étais vraiment dans mon élément : musique, ambiance tamisée, une foule de gens, DJ et surtout barmen… J’étais fascinée par les mouvements, la souplesse et le nombre de recettes qu’ils connaissaient par cœur. En discutant avec l’un d’eux, j’ai eu le déclic : ce métier-là est fait pour moi. Je me suis donc transformée en oiseau de nuit trois fois par semaine pour aller travailler derrière un bar et apprendre avec un vrai pro. Trois mois plus tard, quand je me suis senti prête, j’en ai parlé à mes parents. Leur refus a été très brusque. Ils sont d’un milieu bourgeois et ne concevaient pas que je puisse travailler dans un bar ou une boîte de nuit. Ils se sont fâchés mais je n’ai pas lâché. C’était il y a deux ans. Depuis j’ai très peu de nouvelles d’eux. Je suis déçue par leur réaction mais j’espère qu’un jour ils reviendront vers moi ! ”
“ Je suis passé de plombier à créateur de tee-shirts ”, Emmanuel, 24 ans
“ Au collège, je m’ennuyais. Alors j’ai arrêté le cursus général pour suivre une formation plus technique. A l’âge de 18 ans, je suis devenu plombier, mais je m’ennuyais toujours autant. Cela ne m’a pas empêché de continuer ce travail pendant quatre ans. Puis, un jour, un ami dessinateur m’a fait un super dessin de moi habillé en bleu de travail. J’ai décidé de faire reproduire le motif sur un tee-shirt. Immédiatement, mes collègues en ont voulu un comme le mien… et ça a commencé comme ça. Au bout de trois mois, mon ami et moi avions créé d’autres motifs originaux. Je gagnais suffisamment pour arrêter mon métier de plombier. Depuis deux ans, notre activité marche uniquement grâce au bouche-à-oreille. On a vendu récemment notre millième tee-shirt. On vend sur les marchés parfois quand on sent que la cagnotte du mois est trop petite. Je ne sais pas quelle sera la suite et si notre société tiendra plus de trois ans. Cela ne me plairait pas de devoir retourner à mon ancien poste, mais je le ferai si j’y étais obligé financièrement. En tout cas, je ne regrette pas mon choix ! ”
“ Mes amis m’ont tourné le dos quand je suis devenu boulanger ”, Fulvio, 39 ans
“ Ça fait sourire mes clients quand je leur dis qu’avant d’être boulanger, j’étais courtier en assurances. Ils se marrent bien en m’imaginant en costume cravate avec un attaché-case à la main. Pourtant, c’est la vérité. Pendant dix ans, j’ai exercé cette activité au sein d’une boîte prestigieuse. Mes amis étaient tous cadres, comme moi. Nos jeux principaux consistaient à nous concurrencer niveau look, résultats, ou encore conquêtes amoureuses. On était de vrais golden boys ! Le jeu est vite devenu une source de stress permanente. La compétition était trop rude. J’ai fait une dépression quand j’avais 34 ans. Mon père, artisan boulanger, m’a alors pris sous son aile. Pour me distraire, j’ai travaillé pour lui d’abord à la vente puis à la confection. Je me suis révélé plutôt doué. Au bout de deux mois, ma dépression était finie. Je suis donc retourné à mon vrai poste. C’est là que je me suis rendu compte à quel point l’odeur du pain me manquait, sa fabrication, la décoration des pâtisseries… Mais je ne voulais pas suivre l’exemple de mon père car je voulais avoir un niveau de vie plus élevé. Après trois autres dépressions, j’ai démissionné. Mes amis n’ont pas compris. Un à un, ils m’ont soigneusement évité. Cela m’a attristé, mais je me suis fait de nouveaux amis moins intéressés financièrement. Mon père m’a appris le métier de A à Z. Depuis un an, j’ai repris la boulangerie familiale. Je suis marié et j’ai un petit garçon. Et je peux dire que suis fier d’avoir changé de vie. ”
Propos recueillis par Vanessa Gohy

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Pour pouvoir s”épannouir dans la vie il faut faire ce que l’on aime sans se soucier des autres !
La vie est courte.On ne sais pas de quoi ait fait demain donc quand on a une occasion, il faut la saisir et si sa marche pas tanpis, on passe a autre chose.Se qui est important, s’est la sante.Quand on a la sante on peut tous faire.C’est vrai la vie est pas facile tous les jour mais elle en vaut la peine surtout quand on fait se qu’on aime.Alors allez-y foncer et courage a tous ceux qui se lance dans l’aventure et bravo.
Il faut avoir beaucoup de courage et de volonté pour pouvoir changer radicalement de vie. Je trouve cela fabuleux de pouvoir aimer ce que l’on aime faire.
il faut du courage pour changer radicalement de vie,surtout lorsque cela entraine des difficultes,je tire mon chapeau a ces personnes,car nous avons tous peur de l inconnu,
Je trouve vraiment super de pouvoir exercer un boulot qui nous plait. D’abord parce que ce n’est pas permis à tout le monde mais aussi parce qu’il faut être prêt à sauter le pas.
La vie professionnelle est longue, voir de plus en plus longue alors quelle chance de pouvoir faire ce que l’on aime. Pour ça il faut être prêt à parfois risquer de perdre un certain niveau de vie, une certaine qualité de vie (surtout quand il faut déménager, s’éloigner…) et en plus il y a l’entourage qui n’est évidemment pas d’accord avec cette décision. Sans compter, que cela devient encore plus difficile quand il y a les enfants…Mais c’est aussi excitant et si ça marche, on sera d’autant plus fière et si cen’est pas le cas et bien au moins “PAS DE REGRET”…Mais réfléchissez quand même sérieusement avant de vous lancer.
Je dis que c’est super ce courage qu’ils ont pour tout quitter et changer radicalement leur vie mais le principal c’est qu’ils sont heureux et que leur vie est comme ils l’ont souhaités et puis je pense que personne n’a le droit de juger meme la famille.Si celà arriverait à un de mes enfants plus tard je ne jugerais pas et je les soutiendrais car on a toujours besoin de soutien de ceux qu’on aime.
ALORS A TOUS BON COURAGE ET TRES BONNE CONTINUATION
oué voila
Nos proches sont tellement rassurés quand nous vivons dans la routine, que lorsque nous décidons de bouger,changer les choses et faire évoluer son quotidien,ils prennent peur, parfois maladroitement ils critiquent. Ces reflexions reflètent généralement une peur de l’inconnu, à chacun de peser le pour et le contre et n’oublions pas que nous sommes en 2008 et dans un pays libre alors autant en profiter, de cette liberté de choix !
D’autant plus que tellement de gens travaillent dans un domaine qui ne leur plait guère mais qui leur amène un salaire, quand on peut choisir sa voix autant foncer, les autres finiront par accepter.
Et puis, chacun est libre d’utiliser son temps comme il l’entend !
Moi je trouve qu’ils sont très courageux et je les envierais bien..La vie est courte , on ne sait pas ce que sera demain , alors profitons en très vite tant qu’il en est tant . De plus se faire plaisir et aller vers un objectif qu’on s’est fixé ..il n’y a rien de mieux que de faire ce que l’on aime . Bonne chance à tous et bon courage …et tant pis pour les autres qui comprennent pas ce changement de vie , ce sont des égoîstes ..
sont ce les arguments positifs qui poussent à changer de vie ou le mal etre d’un job, ou d’une situation que nous n’avons pas choisi?
L’acte s’accompagne d’une remise en question de soi-meme et d’une force intérieure conséquente pour oser changer de chemin et s’affirmer dans son choix.
Je pense que l’age et l’expérience ne sont pas des critères fondamentaux pour accéder à ce changement. Il suffit d’etre cohérent avec ce que nous ressentons, ce que nous sommes. Nos actes ne sont jamais innocents et dans ces cas, ils traduisent bien un mal-etre . Sans doute le résultat d’une société tres ou trop conformiste?
Il faut avoir du courage pour changer de vie et oser réaliser ses rêves. Bravo à eux car je pense que c’est pas évident de changer de vie face à ses proches et à ses habitudes.
Ce retour d’expérience nous montre que tout est possible. Il faut oser vivre les choses que nous souhaitons réellement sans se soucier des autres. Après tout, si il ne sont pas capables de prendre les gens pour se qu’ils sont vraiment plutôt qu’en fonction de l’étiquette qui a été posée sur leur front, c’est que ce ne sont pas de vrais amis.
Même si cette philosophie de la vie est peut être plus difficile à appliquer lorsqu’il s’agit de la famille, je suis certaine que tout le monde doit se poser une question que choisir entre la reconnaissance sociale ou le bonheur de leur proche ?
En tout cas, je suis admirative de voir que certaines personnes ne se fient pas aux préjugés de leur entourage et réalisent leur rêves. Il s’agit là d’une belle leçon de vie à enseigner à nos enfants ! Félicitations à eux !!!
Il faut du courage pour démarrer une nouvelle vie;j’étais directrice d’école primaire et j’ai tout laissé tomber pour acheter une maison de la presse-librairie-jeux.J’ai travaillé très dur pendant 10 ans mais ce sont les 10 plus belles années de ma vie le contact avec les gens,ça c’était merveilleux!Aujourd’hui,à l’heure de la retraite ,on m’a découvert un cancer du sein et je suis en chimio depuis 18 moiset bien je peux vous dire que le courage ,il faut l’avoir pour changer sa vie,ne pas hésiter et faire ce que l’on a vraiment à coeur!Aujourd’hui,ma vie, je vais la changer parce que je vais me battre,que je vais guérir et me lancer dans une autre aventure:créer des chambres d’ hotes et transmettre à mes petits enfants ma joie de vivre.
l’important dans la vie c’est de faire se qu’il nous plait pour qu’a la fin de notre vie on puisse dire j’ai vecu et pas j’ai survecu et se dire qu’on a reussi sa vie pas comme certains qui a la fin de leur vie se dise c’est bien j’ai rien fait de ma vie et elle est deja a la fin et en ce qui concerne l’entourage qui n’accepte pas faut se dire que ces gens n’en valent pas la peine si votre bonheur n’est pas le plus important a leur yeux on a qu’une seule vie faut pas l’oublier
je trouve qu’il faut beaucoup de courage pour changer de vie moi personnelement je ne le ferai pas
mais je pense aussi qu’il ne faut pas confondre courage et témérité, pour le faire il faut vraiment savoir ce que le vont faire car on ne peut pas changer de vie du jour au lendemain sans savoir on l’on va (je pense)
mais si on sai où l’on va et que l’on pense qu’on sera il ne faut surtout pas hésiter et foncer !!!!!!
On peut changer de vie mais on ne change pas d’âme, on reste la personne que l’on était avant mais avec des envies des rêves differents!
Je suis toute jeune et je n’ai toujours pas trouvé ma future voie professionelle, mais plus tard je me donnerais toutes les chances de parvenir à une nouvelle vie, que les autres me suivent ou non , je vivrais pour mes désirs.Changer de vie est peut être une preuve d’un destin qui nous guide!!
Je trouve tout à fait courageux de leur part de vouloir changer de vie radicalement. Je suis également dans une période de ma vie où j’ai un grand besoin de changement. J’ai quitté mon emploi pour pouvoir apprendre le métier dont j’ai toujours rêvé et où je me sentirai plus épanouïe. Je remercie toutes ces personnes pour leur témoignage car grâce à elles, je sais que j’ai fait le bon choix.
la question qui se pose est doit on sacrifer son bien etre personnel pour l’equilibre familial ou tout simplement s’epanouir et peut etre justement trouver cet equilibre …..
En novembre 2007,nous étions à la Martinique et il y a eu un tremblement de terre.Un souvenir douloureux ,effrayant mais ce jour là j’ai su exactement où je voulais être et ce que je voulais faire.On devient un peu mystique,on se dit qu’on est de passage sur terre alors autant aller à l’essentiel,construire son rêve ,ne pas toujours se poser trop de questions.C’est ce qu’on fait et malgré certaines embuches, parfois,on est en harmonie avec ce qu’on est vraiment.On devrait tous avoir son”tremblement de terre” !
Changer de vie! Je dis un grand “bravo” à ceux qui ont osé car en tant qu’être cartésien, il m’est très dur de tout plaquer pour redémarrer. Et pourtant des fois, il faut savoir vivre ses rêves car la routine peut nous plonger dans un mal-être qui fait de nous un être fragile. Nos amis ou la famille sont normalement là pour nous soutenir et nous aider à passer le cap cependant parfois il est très difficile pour eux d’accepter ce changement aussi ils sont parfois des obstacles à notre avancement. Pour ma part, je suis confrontée à ce choix de changer de vie car la vie a fait que je suis éloignée de celui qui partage aujourd’hui ma vie : je dois donc choisir entre ma carrière et mes sentiments dans ce cas là ce n’est jamais très facile! Je me dis que le destin doit m’aider à choisir mais je vois aussi à travers vos témoignages que mon destin c’est moi qui doit le décider …aussi je me laisse encore jusqu’à la rentrée et je prendrais ma décision …
Changer de vie ,qui n’en a pas rêvé aprés une journée de travail longue,monotone …et pourquoi pas?Mais il faut penser à tout ,à toutes les conséquences éventuelles de ce changement et y réfléchir ,le préparer ,et c’est la clef de la réussite.Pour un exemple qui réussit,dix échouent ,par manque d’informations.Les citadins qui rêvent de ferme bio,sans connaitre les contraintes de la terre,les personnes achetant restaurant sans en connaitre les normes d’hygiéne,l”accueil commercial,etc….
Maintenant que la famille soit contente ou pas,chacun vit pour soi et non pour les autres,à partir du moment ou cela n’affecte pas la vie d’un couple sans en avoir discuté.D’autres choix ,de toute maniére,cassent la vie de famille,choix d’un conjoint,lieu de vie,jalousie du niveau de vie.La famille,de toute maniére est une bombe à retardement,dans quelle famille n’y a t-il pas d’animosité ?de jalousie?de rancoeur.
Vraiment ,ceux qui réussissent leurs changements de vie méritent bien une véritatle ovation,car c’est un sacré challenge .Mais quelle joie de voir que l’on a réussit ce à quoi on aspirait et que ce succés n’est dû qu’à soi.
A quoi sert-il de vivre si on ne le fait pas à fond?
Certains aiment se contenter d’un bon salaire et d’un travail correct et c’est bien si cela leur suffit. Mais je pense qu’on a tous en nous une passion, une vocation propre à soi. C’est ce qui fait qu’il n’existe pas de sous métier, le principal étant qu’on l’aime.
Avoir la force de se battre pour vivre d’une passion, nous fait déjà nous rendre plus vivant. Et quand on y arrive, tout suit derrière, car quand nous sommes bien avec nous mêmes, nous le sommes aussi avec les autres.
Changer de vie? biensûr, de toute façon on en a qu’une!!
Changer de mode de métier ? Cela implique énormément de sacrifices : peu de vacances au début voire pas du tout, sacrifier un peu plus la famille , car le travail prend énormément de temps. Néanmoins , changer de métier est une trsè bonne démarche si l’on est pas satisfait de sa propre activité , on a qu’une vie autant réaliser nos rêves les plus simples comme les plus compliqués. On a une seule vie , alors faites ce que vous désirez intérieurement sans pour autant négliger les risques importants que l’on prend quand on change complètement de secteur d’activités.
Peut-on considérer la vie comme une partie de poker, oui le changement totale de vie est possible tel le tapis au poker, mais peut-on tenter de mettre en péril ou simplement en difficultés ces proches ?
Je suis aujourd’hui face à ce dilemme suite à des changements relatifs aux dernieres élections municipales et à quelques difficultés au sein de mon entreprise.
Par contre, pour préserver au maximum ma famille je vais prendre le temps de mettre toutes les bonnes cartes dans mon jeu avant de les poser sur la tapis.
Il faut faire ce que l’on aime dans la vie en se donnant les moyens pour y arriver.
Nous sommes probablement peu nombreux à réaliser le métier de nos rêves. Bonan-malan, nous assumons nos tâches en essayant d’être dans les conditions les plus favorables possibles. De fait, lorsqu’il est donné à quelqu’un de pouvoir changer radicalement de vie, à la faveur d’un concours de circonstance exceptionnel, alors pourquoi hésiter ? Bien sûr, des obstacles se dressent parfois pour parvenir à ses fins, mais les obstacles existent aussi dans le cadre d’une vie ordinaire et on peut aussi en tirer la quintessence pour en tirer profit.
Nous sommes dans une période où agir à la première personne n’a rien de véritablement choquant. L’expression de soi dans son environnement ne peut qu’apporter épanouissement et satisfactions.
J’admire ces personnes qui ont “franchi le pas” et je les comprends car pour les cadres supporter la pression interne et externe de la concurrence devient invivable.
Le bonheur d’une profession choisie qui vous épanouit n’a pas de prix.
Des collègues sympathiques et une clientèle conviviale vous procurent beaucoup de joie et atténue la souffrance de l’incompréhension.
L’art de la création vous grandit également et je souhaite une bonne continuation à tous dans leur nouveau domaine.
quelle tristesse de faire un metier qu’il ne plait pas toute une vie. la vie c’est s’epanouir dans ce que l’on fait.
Ne regrettons pas nos choix, regrettons d’avoir passé du temps avec des ennemis qui se disaient amis.
J’ai choisi cet article, car je pense que nous sommes nombreux à nous remettre en question chaque jour et notamment relativement à notre choix de carrière si tant est qu’il s’agisse d’un choix et d’une carrière.
Nous sommes poussés très tôt à prendre des décisions rapidement et les bonnes, nous sommes dès le lycée et quelques fois avant, confrontés à devoir connaître ce pour quoi nous sommes faits et tenir compte par la même occasion de la conjoncture économique et des secteurs porteurs mais aussi des moyens dont nous disposons pour atteindre notre objectif.
J’ai toujours envié ces personnes qui avaient fait un bac suivi de deux ou trois années d’études qui les mèneraient à un métier, un vrai c’est à dire qu’ils pourraient enfin dire qu’ils sont infirmiers ou professeur, kyné ou assistante sociale.
Moi, j’ai choisi de faire du droit pour ne pas me fermer de portes, parceque le droit mène à tout, enfin, c’est ce qu’on m’a dit. Puis, comme ça se passait pas trop mal, j’ai fait un DESS en gestion des Ressources Humaines, un stage en communication interne et puis je me suis retrouvée dans le domaine de la finance, en épargne salariale, presque par hasard.
Je crois que ma plus grande qualité, c’est l’adaptation, mais pour le reste, j’ai l’impression d’avoir été baladée, d’avoir subi mon parcours et de ne toujours pas faire ni connaître ce pour quoi je suis faite.
Les priorités changent, et les choix que l’onfait à 16 ans n’ont pas forcément grand chose à voir avec ce qui nous correspond.
Je trouve ces témoignanges formidables, car ils sont la preuve que lorsqu’on a découvert ce qu’on avait vraiment envie de faire de sa vie, on avait trouvé les clés du bonheur et j’ai envie de dire que le plus dur est fait !
Je cherche encore…
bravo a vous tous qui avez reussi a passer au dessus de se que pensent vos amis et famille.
Mais etes vous vraiment heureux en etant en froid avec tout le monde
j’ai pour ma part tout changé et je l ai regretté
je suis parti en laissant ma famille et mon mari qui n’avaient pas les meme ambitions que moi je suis parti dans un autre pays afin de m epanouir au sein de la population thailandaise mais je me suis mis ma famille a dos car elle n a pas compris mon projet.
je pense qu’il est important de faire ce que l on aime et se que l on veut mais il faut tout dabord preparer psychologiquement son entourage et bien repondre a leur objections et a leur craintes, il ne faut pas se braquer a la premier crtique.
je vous souhaite bon courage a tous
Si vous étouffez dans votre vie, il ne faut pas hésiter à changer ! Même si c’est difficile quand on vous tourne le dos, il vaut mieux être épanoui que aigri ! on n’ a pas toujours la chance d’avoir une deuxième chance alors il faut la saisir! contrairement à la société qui ne peut s’empêcher de juger et qui ne vit que pour l’apparence et la réussite, j’admire ces gens qui ont eu le courage d’aller jusqu’au bout.
Je leur souhaite tout le bonheur du monde ! et pour ceux qui veulent suivre leur chemin ALLEZ Y !
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J’ai / Pour rester en forme et être bien dans sa peau, \
moi-même / il faut faire un métier où on puisse s’épanouir. La \
décidé de | décision de quitter un métier pour en faire un |
changer < < \ autre est un acte courageux. Je pense et /
de < < \ j’espère qu’ils ont fait le bon choix. /
voie. Bien qu’étant \ __ __ __ __ __ __ __ __ __ __ /
professeur, j’ai repris mes études
et bien que n’ayant pas encore terminé celles-
ci je ne regrette pas mon choix et
aujourd’hui comme vous pouvez vous
en doutez, j’étudie la BD.
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les choix que l’on fait ,font de nous lesACTEURS de notre vie.
Qui sommes nous?suivrons nous la voie que l’on nous dicte, celle qui Se veut la bonne conscience de la société, ou choississons nous le grand chemin épineux de la LIBERTE?
car c’est bien de liberté que l’on parle quand on décide de changer radicalement de mode de vie!
Bravo au courage de nos internautes, à leurs choix qui transforme luir vie pour une meilleure vie!!
Suivez votre instinct, qui d’autre que vous peut’il savoir ce à quoi vous aspirez? Elancez vous vers le grand chemin de l’émancipation!!
Aujourd’hui il est plus facile de changer de vie à condition d’avoir la béquille financière et affective de ses parents.
Lorsque j’ai commencé à travailler contrainte et forcée à l’age de 17 ans, je n’avais comme horizon que la couture ou le secrétariat. J’ai choisi le secrétariat à cause de ma vue. J’ai toujours détesté mon travail. Les conditions de vie n’étaient pas les mêmes, la majorité était à 21 ans et mes parents faisaient main basse sur l’intégralité de mon salaire.
Quand j’ai pu me sortir de ce guepier ce fut pour épouser le premier venu croyant par là gagner un peu de liberté : mauvais calcul.
Aujourd’hui à 58 ans je me retrouve au chomage, licenciée comme tout le personnel de ma boite. Je totalise tous mes trimestres et suis exonérée de recherche d’emploi. Enfin je respire, je lis, je vis enfin libérée de l’odieuse équation Travail = liberté .
Ma vie professionnelle est derrière moi et j’en suis très heureuse, ma vie tout court je compte en profiter.
Alors oui, si vous voulez changer de vie par un autre travail qui vous plait il faut foncer pour se réaliser, bien peser les risques surtout financiers et ne pas engager l’avenir d’une famille.
Il faut pouvoir compter aussi compter sur l’aide financière de ses parents, qui, s’ils ne sont pas dénaturés ,en principe, sont toujours la pour leurs enfants.
Cet article m’a particulièrement interpellée, car fonctionnaire “par défaut”, j’ai souvent pensé à un changement radical qui m’amènerait à un travail totalement différent: Racheter des objets ou les rechercher et faire tous le vide-greniers de la région. Il m’arrive d’en faire un et d’y apprécier les relations qui se créent la plupart du temps sur la base de la convivialité ce qui n’est pas le cas au bureau. De plus, l’aspect routinier de ma vie me semble assez insupportable. je suis donc en admiration devant ceux qui ont franchi ce cap pour décider de mener enfin une vraie vie en accord avec eux mêmes. cependant, je crois que ce genre de réussite n’est pas facile à obtenir: Il faut d’abord renoncer à une certaine forme de confort pour aller vers l’inconnu. dans mon cas, ce serait la fin du salaire qui ne fait jamais défaut , de ce sentiment de sécurité que me procure mon emploi. de plus, j’ai une fille de 12 ans qui souhaite faire des études. si je me lançais dans cette aventure et que je ne m’en sorte pas, ne serait-ce pas un peu égoïste ? En effet, je n’ai pas le droit de sacrifier l’avenir de ma fille à ce qui pourrait être utopique. Si tout devait aller à vau l’eau, je ne serais plus en mesure de financer ses études et je sacrifierais sa vie au rpofit de ma liberté. ayant fait le choix d’avoir ma fille à 40 ans je suis responsable d’elle et ne peux la “sacrifier ” à un rêve.
En conclusion, je dirais qu’avant de changer radicalement sa vie, il faut en parler avec sa famille, ne pas agir de façon trop rapide et irréfléchie et ne pas s’engager dans une aventure qui pourrait s’avérer plus traumatisante qu’épanouissante. Il faut aussi penser à sa famille et bien évaluer les aspects positifs et les aspects négatifs. Ceci fait et si on estime que c’est possible, pourquoi pas. C’est le rêve de beaucoup. Et en tous cas, je “lève mon chapeau” à ceux qui ont eu le courage de le faire et qui vivent pleinement leur nouvelle vie. Car c’est du courage qu’il faut et il ne faut surtout pas confondre courage et inconscience car pour trois expériences réussies, il y en a certainement beaucoup de ratées!
Changer de vie est un acte courageux en soi, parce que l’on abandonne une profession qui nous donnait une place bien définie dans la société, qui nous faisait exister en tant que tel . Il faut oser de changer de rôle, modifier sa partition. La plupart d’entre nous en serait certainement incapable, parce que nous nous cachons derrière nos habitudes, nos apparences. Même si nous rêvons d’autre chose, une certaine peur - peur de se montrer en peu plus tel que l’on est ? - peur de décevoir les autres en affirmant sa propre personnalité au grand jour ? (Tel a été apparement le cas de Fulvio, qui a perdu un à un ses anciens amis, et celui de Gaëtane, qui n’a maintenant plus beaucoup de nouvelles de ses parents)…- nous en empêche et nous enferme dans notre cocon (et notre carcan ! ) d’habitudes.
Pourtant, il s’avère comme le montre l’article que, bien souvent, ceux qui ont changé de vie ne regrettent pas leur choix. Plus en phase avec en eux-même, ils ont su faire la part des choses, et s’affirmer.
Cet article montre également l’importance du rôle des parents dans la construction de l’avenir de leurs enfants. Bien souvent, ils voudraient que leur enfant renvoit telle ou telle image, ait telle ou telle place dans la société, et ils le ” façonnent” en quelque sorte, comme un personnage en pâte à modeler, en oubliant que leur enfant ne leur appartient pas, qu’il n’est pas un objet. Alors parents qui lisez cet article, n’oubliez pas que c’est à votre enfant de voler de ses propres ailes, et que vous, vous êtes là pour l’y aider, mais non pour voler à sa place. Rien de plus ennuyeux qu’un chemin tout tracé, qui plus est tracé par les autres.
Il y a bientôt 3 années, j’ai tout plaqué. Un mari avec qui je n’étais plus en osmose sur rien - un fils qui devenait autonome et qui n’aspirait qu’à voler de ses propres ailes. Conséquence, je me suis retrouvée sans travail à 55 ans (licenciée par mon époux qui était mon employeur)
heureusement, étant entrée dans la vie active très jeune, je bénéficie d’indemnités qui me permettent de survivre, ne percevant aucun substituts de mon mari (après 25 ans de vie commune) et j’avais un petit appartement acquit 30 ans auparavant dans lequel je me suis installée. Après avoir été au service de mon foyer, j’apprécie de pouvoir enfin penser à moi sans pour autant mener une vie débridée.
De nature simple, je cultive la simplicité sous toutes ses formes. Je fais du troc (vêtements) et surtout je garde de temps en temps les animaux de compagnie de mes amis, ce qui m’apporte occupation et affection minimume.
Mon fils travaillant et vivant à l’étranger, les contacts sonts ponctués de SMS, de coups de fils et de visites rares mais d’excellente qualité.
Etant beaucoup plus épanouie et disponible, je suis enfin sereine dans notre relation. J’avais attendu qu’il ait 20 ans pour fuir mon foyer et je suis récompensée par le fait que de son côté il soit devenu très vite autonome et ait pris sa vie en mains. En cas de coup dur, il sait que je suis la. Il n’hésite pas à me consulter dans ses doutes.
Concernant la famille, dans l’ensemble çà a été bien perçu. Quant aux amis, c’est plus délicat. J’ai le sentiment que je suis devenue un danger ou une éventuelle rivale de ces dames …. Mais celà m’indifère, ou plutôt je les comprends !
Dans toutes situations, il y a le côté positif, et le côté négatif. Pour ma part, le positif l’emportant sur le négatif, je suis très heureuse d’avoir sauté le pas, ce qui, il faut bien le dire, n’était pas gagné d’avance.
Pour ne jamais avoir de regrets et à se morfondre de ” si j’avais su…”, j’ai une devise : ” quand on veut, on peut et quand on veut, on doit ! ”
Beaucoup de gens , à force de croire ou de s’entendre dire qu’ils ne sont pas à la hauteur de leurs rêves, ou que leurs rêves sont trop grands pour eux, ne tentent plus rien, n’osent pas. C’est parfois pour cela que ces mêmes personnes gardent l’amère impression d’être passé à côté de leur vie. Pour ma part, je m’efforce de toujours être à l’écoute de ce que mon coeur me dit, quitte à passer pour quelqu’un d’irraisonnable … On n’a qu’une vie !
C’est un défi risqué que je connais puisque j’ai radicalement changé de métier, abandonnant une profession intellectuelle avec un salaire confortable pour un métier “agricole”. “la vie est une aventure risquée, sinon elle n’est rien” disait Helen Keller. Comme le soulignent les témoignages de l’article, on perd effectivement des amis, souvent des gens prétentieux qui ont peur eux-mêmes du changement, et ont des préjugés tenaces, ou alors qui pensent que l’argent fait (uniquement) le bonheur -même si c’est en partie vrai-. En revanche, on retrouve une qualité de vie qu’on avait peut-être perdue et en tout cas, on essaie d’être plus en accord avec soi-même.
L’article montre également que le milieu social auquel on appartient va réagir différemment à un choix qu’il peut mal percevoir : nous sommes conditionnés par notre milieu, et lorsqu’on sort des rails sur lesquels on nous a mis, on peut comprendre qu’il y ait quelques déceptions… et parfois des réactions de rejet.
Comme le dit si justement le créateur de t-shirt, il faut pouvoir vivre ses passions, c’est l’adrénaline de notre vie. “Live and let live”.
Il faut savoir avancer! chacun ses choix!
bravo à ceux qui n’ont pas peur de se remettre en cause et de changer les choses! d’ailleurs, souvent se qui critiquent le changement ne sont que des frileux ou des jaloux
Pour pouvoir s’épanouir, il faut essayer de réaliser ces rêves et faire ce que l’on aime, sinon une partie de nous reste triste, cra il y a un vide non complé.
Je pense que c’ets pas donné à tout le monde de pouvoir les réaliser, et il faut du courage aussi… Je trouve ça nul que les gens vous jugent suite à un changement de situation. Au fond si ce sont des véritables personnes qui vous aiment, alors ils souhaitent normalement que votre bonheur.
C’est probablement à la fois courageux et égoïste de changer de vie, courageux de faire fi de son confort et démarrer à l’aveuglette pour un parcours dont on ne connait pas l’issue, mais aussi égoïste car cela implique obligatoirement d’abandonner tout derrière soi et si l’on a une famille de l’entraîner dans une aventure qu’elle n’a pas forcément choisie. Mais chacun étant libre de faire ce dont il a envie, alors Bravo pour. les téméraires et ne dit-on pas “qui n’ose rien n’a rien” .
Changer de vie : un rêve pour des franciliens coincés dans les embouteillages avant de rejoindre leur travail, pour les mamans surbookées qui jouent des coudes dans le métro bondé mais ce rêve a un prix. Le prix de la désillusion amère, celui d’abandonner un fantasme pour une nouvelle réalité qui loin de correspondre aux décors inventés rime plutôt avec désenchantée. Gardons cette idée de tout réinventer dans les replis de la mémoire pour les journées les plus noires et jouissons plutôt des petits cadeaux de la vie quotidienne en répétant “carpe diem”…
Le courage que certains ont de changer de vie n’est pas donner à tout le monde.Notre train train quotidien nous enferme et tue nos envies profondes, nos élans et notre créativité.
Je dis bravo à tous ceux qui ont réussi à se détacher de leur carcans pour vivre, envers et contre tous , leur passion.
La passion se perd avec l’age et les contraintes que la société nous soumets alors qu’au contraire nous devrions , avec l’expérience apprendre à nous détacher du matériel si confortable pour vivre Notre Vie . Car elle est courte et quoi de plus difficile que de faire le bilan et de se rendre compte que nous sommes passé à côté de tout ce qui est réellement nous!!
dans la vie on ne choisit pas toujours ce que l’on veut mais lorsqu l’on sent que c’est le moment pour le faire il ne fo pas hésiter et tampis pour la famille et les soit disant amis qui vous méprise par cette acte qui va faire de vous quelqu’un de plus epanouie et qui fait ce qu’il avait envie de aire enfouie au plus profond de chaque etres.
Bonjour,
Vouloir ou devoir changer de vie, c’ est sûrement parce qu’ un besoin se fait sentir, alors avoir le courage de le faire c’ est forcèment concluant sur le résultat et par ailleurs un bon exemple pour tous ceux qui hésite encore à franchir le pas. Surtout que parfois il n’ y a rien à perdre à essayer, merci donc à eux qui sont les précurceurs de ceux qui suivront et oserons à leurs tour changer de vie pour leur tempérament et leur courage .
Bonne réussite à tous!
mon rêve, prendre un sac à dos et visiter l’afrique de long en large en duo, je suis partie une fois sac à dos et qques sous en poche mais retour au bercail 15 jours aprés, j’ai attendu l’ame soeur qui partirait avec moi car les propositions affluent mais au final personne tente aujourd’hui j’ai deux enfants en bas age et mon rêve s’étiole, mais rien est perdu le desert ……je suis de ceux qui proclament qu’il faut vivre ses reves mais qui comme bcp par manque de courage ne l’est pas fait,
tout reste à faire, mon rêve n’est pas enfouit trop profondément et ma situation sociale même si elle n’est pas négligeable m’importe peu
nous vivons nos rêves à travers vous !!
oui il faut savoir avancé pour évoluer les changements font notre avenir si l’on ne bouge pas un peu on stagne est ce n’est pas bon
Changer de vie …. Le rêve de beaucoup de personnes …
Mais comment laisser tomber une vie déjà établie, un salaire souvent confortable !!
Certes pour réaliser un rêve, une passion, …
Cela le vaut certainement mais il faut vouloir et pouvoir pour le faire.
Un travail où l’on s’ennuie, une “voie” que l’on a subie, un métier où l’argent est roi…de bonnes raisons de chercher ce qui a du sens pour soi et dans la “Vie” avec un grand V !! Mais attention à la fuite en avant , garder les pieds sur terre, prendre le temps de “peser” la décision…les grandes ruptures ne sont pas faites pour tout le monde !! Le travail est une partie de notre vie , l’essentiel est de “garder l’équilibre” , le “juste milieu” entre travail, famille, santé, vie personnelle ….on peut parfois changer de petites choses, les unes après les autres et “se réaliser ” également !!! La “voie” du “Juste milieu”!!Notre liberté d’être et d’agir ne passe pas forcément par les grands chambardements !
Il faut avoir du courage pour faire “le grand pas” ! Il est vrai qu’ils ont mis entre parenthèse leur vie de famille ou leurs amis et que ces personnes ne les suivent pas dans leurs projets mais s’ils sont heureux dans leur vie de maintenant ils ont eu raison de se lancer dans ces aventures.
Cela ne va pas être facile tous les jours mais au moins ils ne regretteront pas de ne pas l’avoir fait ! Ces projets ont été murement réfléchis!
Bravo à ces personnes qui ont eu ce courage ! Avec le temps j’espère que la famille et les amis vont voir que le bonheur professionnel est enfin là pour ces personnes.
Il ne faut pas oublier que nous passons énormément de temps au travail alors il faut au moins qu’il nous interresse !
et encore BRAVO !
Evoluer dans sa carrière professionnelle suppose de se projeter et de réfléchir à sa motivation réelle : s’agit-il d’un caprice du moment ou, au contraire, d’un besoin réel de nouveauté ? Certains, après quelques années dans leur nouvelle activité professionnelle, ont le sentiment de tourner en rond. Or, « il ne faut pas confondre volonté de changement et désir de trouver sa voie. Autre précaution indispensable avant de sauter le pas : préparer le plus possible son évolution en famille. Ensuite chacun change à son rythme.
Mais il faut aussi se préparer à l’échec, « moteur de la lucidité et de la cohérence », car tout échec est douloureux, mais également très formateur.
Lorsque je lis cet article, je me pose une question:
Changer de vie: courage ou lacheté?
Effectivement, changer de métier est souvent synonyme de changement de relations. Dans cet article, on peut constater que beaucoup de personnes qui changent radicalement de voie professionnelle perdent leurs amis ou leur famille. Mais est-ce vraiment des amis? Un ami ne recherche que le bonheur de son alter égo.
Là ce n’est pas le cas. On peut donc supposer que le changement de métier de ces protagonistes n’est pas si soudain et imprévu que cela.
Une personne qui ne sent pas aimée (cela relève souvent de l’inconscient) ne peut qu’avoir envie de changement.
Est-ce cela que l’on appelle le courage? Changer de vie pour s’épanouir personnellement et professionnellement c’est courageux?
Arrêtons de fantasmer!!!
Changer de vie est vraiment courageux lorsque la personne quitte tout sans savoir où la vie va la mener, où elle va évoluer géographiquement, et sans savoir quel métier elle va exercer après, alors qu’elles ont tout pour être heureuses dans leur vie (amis fidèles coûte que coûte, situations professionnelles stables, familles nombreuses avec des enfants..)
A toutes les personnes qui sont dans ce cas précis, je leur tire mon chapeau car il s’agit alors de VRAI courage.
Sans être insultant, dans le cas de votre article, les personnes interrogées sont tout simplement opportunistes, ce qui n’est pas un défaut, bien au contraire..
A Fulvio, Gaëtane et Emmanuel, je leur souhaite plein de réussite, après tout, cela n’est pas donné à tout le monde…….
Changer de vie, presque tout le monde en rêve, est-ce pour autant que l’on doit passer à l’acte?
L’être humain est par nature un éternel insatisfait. Dés qu’il obtient ce qu’il veut, il par à la quête d’autre chose. Même le riche par exemple, qui a une vie “parfaite” trouve quelque chose à redire, voudrait tenter une autre expérience… Tout comme celui qui n’a pas d’argent rêve de gloire est-ce vraiment ce qui lui convient le mieux? Faut il tout abondonner (famille, amis…)pour réaliser ses rêves et encore, si ils sont réalisables ? Je ne le pense pas!
Arrêtons de voir toujours ce qui nous manque et concentrons-nous sur ce que nous avons, la vie nous paraîtra moins abstraite. La vie est courte et on ne peut savoir ce qui nous attend demain.
Beaucoup de personnes ne sont pas satisfaites de la vie qu’ils ont et rêvent d’en changer.
Seulement entre en rêver et franchir le pas, il y a tout un monde.
La peur de l’inconnu est bien présente et souvent plus forte que l’insatisfaction.
Le fameux proverbe qui prétend qu’il vaut mieux tenir que courir, est tenace.
Du coup, beaucoup se coupent l’herbe sous le pied et préfèrent ne rien changer du tout, tout en prétendant être insatisfaits.
C’est d’ailleurs pour cette raison que ceux qui au contraire franchissent le cap d’un changement radical, parce qu’ils en éprouvent un profond besoin, coûte que coûte, sont plutôt considérés comme des sortes de héros.
Paradoxalement ils peuvent aussi être méprisés, car leur “héroïsme” engendre une forme de jalousie.
Toutefois, ne généralisons pas.
Tout le monde n’éprouve pas réellement la nécessité d’un changement de vie et il y a des changements profitables et d’autres non.
Il ne s’agit pas de changer de vie à tout prix, pour épater la galerie ou céder à toutes les tentations.
Il s’agit plutôt d’une réflexion personnelle sur ses profondes aspirations et sa propre capacité à se réaliser.
Chacun devrait procéder régulièrement à cet exercice difficile, mais gratifiant, de sorte que chacun se donne réellement les moyens de sa propre réalisation.
C’est important pour soi-même, mais également pour la société, car c’est le signe que nous sommes éveillés et non en attente qu’un miracle improbable se produise.
C’est ce qui nous permet d’être libres et de le rester !
Je voudrais saluer le courage de ces gens qui osent tout plaquer pour reconstruire autre part. Cela prouve leur caractère très fort.
j’ai moi aussi essayer de changer de vie mais cela n’est vraiment pas simple,j’ai voulu changer de métier pour me prouver a moi meme que j’étais capable de faire autre chose mais je me rend compte que non.
Je tire mon chapeau à ceux qui l’ont fait,ils ont vraiment beaucoup de mérite et de courage.Quand on sait que l’inconnu fait peur,qu’on sait pas ce que l’on va rencontrer,ni voir…pour cela il faut vraiment avoir foi en soi et au autre.
J’aimerais des fois moi aussi tout plaquer,la routine,les memes voisins,les memes paysages et partir changer tout sa…mais j’avoue franchement ni en avoir les moyens et ni la force et j’ai la peur que sa ne fonctionne pas pour les enfants…mais d’un autre coté qui ne tente rien n’a rien!!
Bonjour à tous,
Si quelqu’un souhaite changer de vie, je trouve que c’est bien de suivre ses idées et ses envies, et surtout c’est courageux.
Gaëtane, vous n’avez pas eu la chance d’avoir été soutenue par votre famille de votre changement de carrière, mais malgré cela vous avez continuer à y croire et vous avez suivi la voie que vous désiriez, c’est très bien ! vous avez réussi sans leur soutien et ça n’a pas dû être chose aisée. Vous ne pouvez qu’en être fière. Je pense que vos parents auraient dû s’apercevoir que vous étiez heureuse dans votre nouvelle vie et donc auraient dû être heureux pour vous. J’espère qu’avec le temps, cela s’apaisera.
Emmanuel, j’espère pour vous et votre entreprise d’impression de tee-shirts que ça fonctionnera, ce qui est bien c’est que si malheureusement les recettes sont mauvaises, vous avez toujours un autre travail de secours, donc vous ne vous retrouverez pas sans rien à la fin. Bon courage pour la suite.
Fulvio, je pense que vos amis « golden boys » n’ont pas le même état d’esprit que vous et doivent se considérer supérieurs à vous pour ne pas vous avoir compris, c’est eux qui sont perdants dans l’histoire, il vous ont perdu vous. De votre coté, vous avez désormais un métier qui vous plait et qui vous épanouie et c’est le principal.
Sonia.
Bonjour,
Je trouve que pour changer de vie, il faut beaucoup de courage. Pour cette nouvelle vie, il faudrai être célibataire, c’est-à-dire de ne pas avoir d’enfants à charge. Moi même, j’ai voulu changer de vie après mes études mais cela n’a pasfonctionnée. Je n’est pas eu la chnce que certain on eut.
on a qu’une vie!alors si c’est pour la passer à s’ennuyer à son travail qui dure 40ans ou plus autant avoir fait le choix de faire ce qui nous plait!je sais bien que l’on travaille tous pour gagner de l’argent mais changer de vie pour pouvoir gagner de l’argent mais en plus de faire ce qui nous plait,c’est excellent et surtout courageux!j’encourage tous ceux qui s’ennuient à leur travail de changer meme si c’est un boulot plus dégradant ou plus simple,le principal ,c’est de s’y plaire!!!!
Trois témoignages fort intéressants.
Gaëtane choisit de faire ce qu’elle aime malgré le déni de ses parents qui rêvaient d’autre chose pour elle. Mais on ne vit pas avec ses parents ni pour ses parents. Malgré des ressources financières plus faibles, Gaëtane a choisi, en adulte, le métier dans lequel elle se sent bien. C’est triste pour ses parents mais bravo Gaëtane.
Fulvio aussi a renoncé aux phares du succès, argent, reconnaisance de ses pairs, sentiment de toute puissance d’être au top financièrement, physiquement. Il a préféré garder d’autres valeurs transmises par son père, goût pour son travail, famille. On le sent serein, apaisé. Il a choisi lui aussi de vivre pour lui, au travers de ce beau métier qu’est d’être boulanger. Les vrais amis sont ceux qui restent malgré nos choix. Qui nous aiment pour ce qu’on est et non pour ce qu’on représente.
Comme quoi, un métier, ce n’est pas seulement gagner sa vie, et avoir une reconnaissance sociale, mais c’est aussi faire ce qui est le plus proche de ce que l’on ressent, de ses valeurs. La gloire, les conquêtes, l’argent ne sont que des illusions du bonheur.
Emmanuel s’est rapproché de son ami, ils vivent une formidable aventure à deux de créativité, d’énergie à déployer pour en vivre.
Notre métier n’est pas une identité. Notre identité vient de ce que l’on ressent au plus profond de nous et non pas de l’image qu’on projette.
Si on peut arriver à la fois à se créer une identité propre tout en gagnant suffisament sa vie, alors on est gagnant sur toute la ligne.
Je souhaite beaucoup de bonheur à ces hommes et femmes pleins de sagesse.
je crois que tous un jour ou l’autre, on passe par cette envie de tout plaquer et de se retrouver comme avant.. c’est naturel, au bout d’un moment de saturation, de fatigue, de stress on finit par se dire qu’on ferait mieux de prendre ses jambes à son cou.. c’est un sentiment humain
je n’aime pas avoir cette envie, mais je fais avec.. je ne sais trop quoi faire pour l’apaiser.. peut être un petit week end tranquillou..
Avant tout, il faut bien se dire que l’herbe n’est pas nécessairement plus verte ailleurs. Une personne seule qui n’a pas de travail et peu de relations familiales peut effectivement tenter l’aventure sans trop de risques. Par contre, vouloir changer de vie quand on est en couple, et à fortiori si on a des enfants, non seulement ça ne s’improvise pas, mais ça engage également leur avenir, ce qui amène 2 hypothèses :
Soit on est égoïste et on se dit : “ils s’adapteront bien”. Dans ce cas l’échec est l’issue la plus probable. Soit le projet est pensé et conçu en famille, avec mille précautions. Il s’agit là certainement du meilleur moyen de réussir, mais rien n’est sûr. Pourquoi ? Parce que le facteur psychologique ne peut pas être mesuré en phase de projet. Partir 3 semaines au soleil, c’est merveilleux. Après 3 mois, le changement commence à peser. Même si le projet sur lequel on a tant travaillé abouti, la réaction face à ces changements brutaux peut tout remettre en cause, même la stabilité du couple.
Attention donc, mais vive l’aventure quand même.