Les secrets de forme de Sofia Boutella, l’égérie de Nike Women
Parce que Nike Women considère les danseuses comme des athlètes à part entière, la marque de sportswear féminin a sélectionné Sofia Boutella, danseuse professionnelle, pour la représenter. Cette jolie jeune femme de 25 ans, née d’un père d’origine algérienne, est reconnue par ses pairs. Son style à part, inspiré du contorsionnisme, du hip hop, du break dance et de la gymnastique rythmique, lui a permis de s’imposer auprès des plus grands, de Madonna à Gwen Stefani en passant par les Black Eyed Peas. Restons en Forme l’a rencontrée pour vous.
Sofia Boutella : J’avais 17 ans, je vivais à Paris quand je me suis mise au hip hop. J’ai rencontré des gens dans mon quartier qui s’entraînaient, en free style. J’ai commencé avec eux mes premiers pas de hip hop.
S. B. : Elle est les deux ! (Rires) C’est d’abord très électrique puis très sympa. Notre rapport avec la danse est passionnel. Il y a beaucoup de pêche. Pour ma part, j’ai d’abord aimé la danse, puis j’ai eu des amis…
S. B. : C’est pour moi la meilleure façon de s’exprimer. On parle avec notre corps.
S. B. : C’était avec mon groupe Vagabonds. Cette aventure n’avait rien de commercial. J’ai été pendant cinq ans dans la troupe. Ce sont les premiers avec qui j’ai évolué, je me suis surpassée. A travers ce groupe, j’ai compris quel futur je souhaitais.
S. B. : J’aime beaucoup de choses différentes. J’ai un style assez abstrait : je me sers de mes bases de GRS, de hip hop et de ce que j’ai appris à l’école de danse pour faire ma petite sauce. Dès que j’aurai un peu de temps pour moi, je voudrais apprendre encore d’autres styles. J’adorerais faire du flamenco ! Il me tarde de commencer.
S. B. : Je n’ai pas de style vestimentaire précis. (Rires) Pour mes habits, je m’inspire de ce que je vois chaque jour, de ce que je ressens. Je ne m’habille pas deux fois de la même façon. J’étais un vrai garçon manqué avant et je commence à faire des efforts. On tient juste à notre petit confort selon les figures qu’on va travailler : les mitaines par exemple.
S. B. : Personnellement, Nike m’a permis de voyager, de rencontrer d’autres personnes, d’échanger. Je sens vraiment que j’ai évolué. Et surtout, Nike m’a permis de travailler avec Madonna et de faire le Madonna Tour.
S. B. : Je ne suis pas de régime spécifique. Je fais attention à mon corps car c’est mon instrument de travail. Je lui demande beaucoup d’efforts. Il faut bien le traiter. Maintenant, je ne fais aucune concession : je mange des chips, de la glace, du chocolat… avec modération ! Je fais attention à lui donner les bons apports.
S. B. : Je n’en ai pas. En général, je me lève tôt et je vais courir. Puis je m’entraîne ou pas selon mon état de fatigue, mon temps disponible et mes envies. Je n’ai aucune habitude tant au niveau travail qu’alimentation. La seule chose que je fais tous les jours, c’est m’étirer.
S. B. : Comme je ne me maquille pas, je peux passer plus de temps à m’occuper de mes cheveux. Ils sont très abîmés à force de prendre des douches tous les jours et de le les laver. Et je n’ai pas beaucoup de volume. Sans faire de pub, je dirais que Davines, c’est la meilleur gamme au monde. J’utilise leur shampooing baptisé Love. A Paris, il n’y a que chez un coiffeur, situé rue de la Boëtie, que j’en trouve ! Sinon, c’est en Italie.
S. B. : Qu’elle fonce ! Qu’elle y aille ! Elle n’a pas à avoir peur. Personne n’a à la juger. C’est une personne unique. Pourquoi s’en priver ? Ça serait dommage.
Propos recueillis par Vanessa Gohy et Elizabeth Farabee